La peur de ne pas en faire assez

Tu as le sentiment de pas avoir le temps de tout faire ? Laisse-moi te dire que si tu ne fais pas tout, c’est que tu es sur le bon chemin.

Quand tu es fermement décidée à faire en sorte que ton business décolle, peu importe combien de temps tu peux bien consacrer à travailler dessus, il y a une peur qui ne cesse jamais de te coller à la peau : celle de ne pas en faire assez.

Le moindre de temps libre y est consacré et pourtant, c’est plus fort que toi, tu te dis que tu pourrais probablement en faire plus.

Qui a déjà profité de moment de repos devant la TV pour créer de nouveaux visuels, épingler sur Pinterest, répondre aux commentaires reçus sur sa page / son groupe Facebook ? Tu as peut-être du mal à te l’avouer à haute voix, mais il faut que tu saches que personnellement mon moment préféré pour faire ça, c’est le dimanche matin… 😂 

Je ne suis pas fière de moi.

En même temps, il y a tellement à faire !

Poster sur Instagram, trouver des photos pour illustrer nos prochains articles, faire des recherches de titres et mots-clés pour améliorer notre SEO, penser aux prochaines vidéos à enregistrer, préparer les prochaines séances de coaching, sans oublier de créer ce workbook pour la formation que l’on est en train de monter de A à Z.

Je suis passée par là. Je sais ce que c’est d’avoir ce sentiment que malgré tous tes efforts et la bonne volonté du monde, il te reste pourtant un milliard de choses à faire dont tu as l’impression que cela devrait être fait depuis genre…. hier.

Je veux te dire aujourd’hui que c’est une course sans fin.
Je veux te dire aujourd’hui que c’est perdu d’avance.
Je veux te dire aujourd’hui que ce n’est pas grave, à vrai dire c’est même une excellente chose !

Si tu ne fais pas tout ce qu'il y a à faire, c'est parfait !

Je t’assure que je n’ai pas perdu la tête. Je pense sincèrement que c’est une bénédiction. Pourquoi ça ?

Parce que cela t’oblige à te concentrer sur ce qui doit être fait en priorité. La priorité allant aux services rendus aux clients et aux activités génératrices d’argent. C’est tout ! Autrement dit, c’est super si tu ne peux pas tout faire, parce que cela t’oblige à faire (seulement) ce qui doit être fait.

Je te garantis que de voir les choses comme ça va te soulager d’un poids énorme. Soudainement, un bon nombre de tâches de travail se révèlent sous leur vrai jour. Elles sont totalement superflues.

Dans cette culture du web (et du rap?) où le hustle hard est vu comme la ligne directrice à adopter pour réussir, je tiens à te dire que c’est complètement faux.

Moi j’aurais plutôt tendance à te dire work smart ! Tout simplement (pourquoi se compliquer la vie quand on peut faire simple ?!)

Oui, on n’a rien sans rien.
Non, on n’a pas besoin de travailler fort jusqu’à ne plus en pouvoir pour y arriver et j’ai le parfait exemple pour te le prouver.

 

Pourquoi le mythe du  hustle hard  ou  travailler plus pour gagner plu s, ne te mènera clairement pas là où tu le souhaites. Tout ce dont tu as besoin c’est de travailler plus efficacement en suivant cet exemple … à lire dans l’article

Travaille plus intelligemment, pas plus dur.

Je sais qu’en lisant ces lignes tu as l’impression que je suis là pour te montrer qu’on peut gagner beaucoup en faisant peu et peut-être même que tu imagines que je vais en venir au concept du revenu passif.

Pas du tout.

Je ne crois pas aux revenus passifs. Je ne pense pas qu’on puisse gagner beaucoup en ne faisant rien. Par contre ces dernières semaines la vie m’a appris une nouvelle leçon que je suis en train de partager avec toi : on peut capitaliser sur des efforts de travail mis en amont bien plus qu’on ne l’imagine.

Je m’explique.

Comme tu le sais, les challenges c’est mon truc. Je ne suis pas de l’école des entonnoirs de vente par email, lancements orchestrés, webinaires et compagnie. Mon truc à moi c’est les challenges. Donc à chaque fois que je veux mettre un coup de projecteur sur un de mes programmes / formations, j’organise un challenge.

Lors des douze derniers mois, j’ai donné en live pas moins de 6 challenges. Je ne sais pas si tu le réalises, mais je peux te le dire pour le sentir dans mes tripes : ça fait vraiment beaucoup de lancements ! En même temps, on ne devient pas une pro d’un type de lancement sans l’avoir fait un bon nombre de fois. Je peux légitimement m’autoproclamer la reine des challenges.

Bref.

Le premier trimestre devait marquer la réouverture du Cercle des Challengeuses (coaching de groupe pour apprendre à faire des challenges), c’était prévu dans ma planification annuelle. Sauf que tu sais quoi ? J’ai tourné autour durant des semaines entières (pour ne pas dire des mois). Je n’y arrivais pas. Rien que l’idée de devoir créer un nouveau challenge de toute pièce, de le lancer et d’attendre les résultats en fin de semaine, j’étais épuisée.

Je n’avais plus la force de faire un 3e challenge pour ce trimestre. 1 challenge par mois ? Je déconseille clairement de le faire à mes clientes, pourquoi devrais-je me l’imposer ?! Mon corps me disait NON.

Résultat des courses : je ne savais plus comment créer l’événement autour de mon Cercle des Challengeuses si je ne pouvais pas faire de challenges. J’étais coincée.

C’est là que le work smart débarque.

Capitalise sur tes efforts de travail

C’est là que j’ai compris que je pouvais capitaliser sur mes précédents efforts de travail, que je n’avais pas besoin d’en faire plus, parce que j’avais déjà fait le nécessaire en amont.

6 challenges, ce sont des milliers de personnes qui m’ont vu derrière la caméra.
6 challenges, ce sont des milliers de personnes qui ont vécu cette expérience.
6 challenges, ce sont des milliers de personnes qui ont pu toucher du doigt l’impact que ce type d’événement peut avoir sur une entreprise.

Alors je les ai contactés. Je leur ai dit que si elles voulaient ça pour leur propre entreprise, elles n’avaient plus qu’à s’inscrire sur cette page et que nous allions démarrer dans les prochains jours.

Je n’ai fait aucun Facebook live.
Je n’ai rédigé aucune séquence de ventes compliquée.
Et surtout, je n’ai fait aucune campagne publicitaire Facebook.

En 48h, mon coaching de groupe était rempli à 80%.
En une semaine, il était complet.
Résultat ? Un chiffre d’affaires de 11 969€, soit 17 940$.

Inutile de te dire qu’à date il s’agit non seulement du lancement le plus lucratif que j’ai pu réaliser, mais en plus, de celui le plus simple que j’ai jamais accompli !

Si j’avais écouté ma peur de ne pas en faire assez.
J’aurais dû écouter ma soif de reconnaissance, celle de légitimité et celle du mérite.

Ce qui se cache réellement derrière ta peur de ne pas en faire assez

Ce qui se cache derrière ta peur de ne pas en faire assez

Quand on creuse un peu derrière ces peurs, on prend conscience que si on a cette faim d’en faire toujours plus, c’est parce qu’on redoute de ne pas avoir assez en bout de course. Puisqu’il faut travailler fort pour gagner plus, si je travaille moins, je vais gagner moins, alors surtout il faut que j’en fasse plus. Voilà la raison pour laquelle tu as peur de ne pas en faire assez. Parce que ton cerveau est programmé à partir de ce postulat.

Aujourd’hui, je voudrais t’inviter à reprogrammer ton schéma de pensées. Comme tu as pu le voir au travers de mon exemple de lancement minimaliste, il n’y a pas besoin de travailler fort pour gagner plus. Tu peux juste travailler autrement. Tu peux tout simplement capitaliser sur le travail que tu as déjà fait, sans effort supplémentaire.

Si tu sens que les challenges pourraient être bénéfiques pour ton entreprise, je t’invite à mettre ton nom sur la liste d’attente pour être la première informée de la réouverture du coaching de groupe.