Mon lancement minimaliste

lancement minimaliste

Je m’excuse pour cette familiarité, mais parfois tu sais quoi  ? Moi aussi je suis une forceuse.

Tu as une to do list longue comme le bras, des impératifs à respecter que tu t’es autofixée et tu te dis que si tu ne fais pas TOUT, ça va être la fin du monde.

Si tu arrêtes de poster, tu n’auras plus de visibilité.
Si tu ne crées pas une belle page de vente, personne ne voudra acheter.
Si tu ne prépares pas ta stratégie des semaines à l’avance, c’est impossible que tu prépares suffisamment ton audience pour qu’elle soit prête à acheter.

Sauf que parfois tu as envie de rien faire du tout. Parfois tu n’as pas d’inspiration. Et parfois eh bah... ça veut pas.

Dans ces moments-là tu as deux options :

  1. lâcher-prise et te dire «tant pis, ce sera plus tard ou juste pas fait »

  2. ou t’obliger coûte que coûte à faire ce qui doit être fait (peu importe l’état dans lequel tu es et encore plus celui dans lequel cela va te mettre). 
    En gros, tu forces.

Franchement, je ne vais pas te faire la leçon : je suis la reine des forceuses 🤣 Après tout, je forme des Warriors et j’excelle aux Challenges, alors évidement que je suis du genre à forcer !

 

Baisser les bras, c’est pas mon genre.

  • Lorsque j’avais 18 ans et que mon père est venu me dire au revoir sur mon lieu de travail pour passer les prochaines années à l’étranger, j’ai pleuré 5 minutes et j’ai ensuite repris le travail comme si de rien était.

  • Lorsque j’ai appris que j’étais infertile, je me suis fait arrêtée le temps d’une semaine seulement et j’ai ensuite repris le travail comme si de rien était.

  • Et lorsque j’ai traversé une période difficile sur le plan personnel, le mois de février dernier (alors que j’étais en plein challenge!), j’ai continué à me montrer en live chaque jour comme si de rien était.

Je suis une forceuse !

Et je vais te le dire en mille : c’est épuisant de forcer !

Ce premier trimestre, j’ai appris à lâcher prise. Et tu sais quoi ? Mon chiffre d’affaires en a pris un sacré coup. Dans le bon sens du terme. Incroyable non ?!

Si je m’étais écoutée, j’aurais posté deux vidéos sur Youtube, publié 3 posts par semaine sur Instagram et j’aurais fait un live Facebook une fois par semaine.
Et ça, c’est sans parler du tout nouveau challenge que j’aurais créé de toute pièce pour lancer le Cercle des Challengeuses.

Après tout c’est mon travail non ?! 

 

Mon approche minimaliste

Autant te dire que je n’ai rien fait de tout ça. J’ai tiré leçon de tout ce qui m’est arrivé en coulisses et j’ai opté pour une approche minimaliste.

Si ça t’intéresse d’en savoir plus à ce sujet, j’ai enregistré une vidéo dans lequel je fais le bilan de trimestre et où je te je parle de :

  • Challenge : pourquoi il ne suffit pas d'être en live pour vendre

  • Si t'as pas le temps et que tu fais rien, c'est juste parfait.

  • Mon lancement minimaliste à +10 000€

  • Revenus passifs et autres licornes 

  • Apprendre à déléguer 

Tu sais ce qui est ironique, c’est que quand tu écoutes les entrepreneurs du web, tout le monde te dit qu’il faut être ACTIF, être PRÉSENT, poster PARTOUT. Et contre toute attente, je vais aujourd’hui te dire de faire complètement le contraire.

Ne fais plus rien. Arrête tout !

Je n’ai pas perdu la tête. Sérieusement, tu n’as pas besoin de faire tout ça. Tu te compliques la vie.


C’est facile vu comme ça

Ma première désillusion lorsque je me suis intéressée au business en ligne, fut de réaliser que les personnes que j'idolâtrais, celles qui m’inspiraient, ne disaient qu’une partie de la vérité sur leur activité. Je trouvais tout ce qu’elles faisaient parfait, je louais leur constance et leur omniprésence. Et puis au détour d’un tout petit détail (un live, un commentaire, un tag) je réalisais que ces personnes ne travaillaient pas seules. Elles avaient tout une équipe autour d’elles !

C’est facile de montrer l’exemple de ce qu’il faut faire quand tu as 4 personnes derrière toi pour le faire : un graphiste, un photographe, un copywriter, un community manager, et … sûrement que j’en oublie !

Et si on se disait les vraies choses entre nous ? Tu ne peux pas tout faire si tu es seule. Si tu veux faire tout ça, tu peux, mais tu vas devoir arrêter de faire d’autres choses.

J’ai même envie d’aller plus loin, car cette philosophie s’applique aussi à d’autres sphères. Je la trouve particulièrement vraie lorsqu’il s’agit de stratégies.

Tu dois bloguer / faire des vidéos / créer du contenu que les gens vont découvrir -> créer un entonnoir -> prévoir une série d’emails -> vendre.

T’es-tu déjà demandais si tu devais vraiment faire ça ? Est-ce que c’est réellement nécessaire pour ton activité ?


L’unique priorité

Je t’invite à sincèrement te questionner, ainsi qu’à remettre les choses en perspective. Tombons d’accord sur le fait que tu ne peux pas tout faire, si tu devais faire un choix : lequel serait-il ?

  • quel est LE réseau social que tu peux investir ?

  • quelle est LA formation que tu peux créer, capable de transformer la vie de tes clients ?

  • quel est LE sujet pour lequel tu veux que l’on reconnaisse ton expertise ?

Parce que je ne sais pas si tu l’avais remarqué, mais avant j’avais des formations sur Pinterest, Squarespace, Teachable et j’en passe. Et tout ça a tout simplement… disparu ! 
Pourquoi ? Pas parce qu’elles ne se vendaient pas, ni parce qu’elles étaient mauvaises, mais parce que j’ai fait un choix.

Les challenges sont ma marque de fabrique. C’est ma méthode d’apprentissage (que tu retrouves au sein de mon membership des Warriors du Web) et c’est ce que j’enseigne à faire à mes clientes (au sein du Cercle des Challengeuses). C’est tout.

Depuis que j’ai arrêté de vouloir être sur tous plein de sujets, ma stratégie marketing s’est simplifiée, mon message c’est fluidifié et j’en trouve mes nuits bien plus apaisées 


Alors s’il y a une chose à retenir de ce mail Laura, c’est arrête de forcer et commence par t’écouter :)


PS : le Cercle des Challengeuses va ouvrir ses portes à une nouvelle cohorte au mois de juin. Ça t’intéresse ? Si oui, mets ton nom sur la liste pour être le 1ère informée. Le nombre de places est limité. Premier arrivé, premier servi !